Déployer un projet web ASP.NET Core 1.0 RC2 avec Docker sur Windows en 15 minutes

Venant tout juste de passer sous Windows 10 update November 2015 (prérequis pour Docker beta) et souhaitant tester la RC2 fraichement débarquée de .NET Core, je me suis dit qu’un petit post ne serait pas de trop pour prendre les (nouvelles) bonnes habitudes. Aussi voici comment faire court pour créer une application .NET Core :

Installation des prérequis

Pour créer un projet ASP.NET Core :

  • .NET Core SDK (en RC 2 lors de la rédaction de ce post) : https://go.microsoft.com/fwlink/?LinkID=798398
  • NodeJS et son gestionnaire de package NPM : https://nodejs.org
  • Docker pour Windows (si vous êtes sur Windows) ou Docker pour Mac (si vous êtes sur Mac) : https://beta.docker.com/ (l’utilisation de la Beta nécessite l’obtention d’une clef qui arrive au compte goutte en ce moment …). Vous devez également avoir une version de Windows 10 adéquate (avec Hyper-V installé … pourquoi ne l’auriez-vous pas installé d’ailleurs ?!?) et la mise à jour de Novembre 2015.

Création du projet ASP.NET Core

  1. Dans une invite de commande ou dans une console PowerShell :
    1. mkdir coreapp : création d’un répertoire racine pour le projet
    2. cd .\coreapp\
  2. Installation du générateur Yeoman ASP.NET pour créer une application ASP.NET Core (et non juste une application console avec la commande dotnet new)
    1. npm install –g yo : installation de Yeoman
    2. npm install –g generator-aspnet : installation du générateur ASP.NET Core de Yeoman
  3. Création du projet :
    1. yo aspnet : affiche un wizard pour créer un nouveau projet :
      image
  4. Dans le wizard :
    1. Sélectionnez Web Application > Boostrap
    2. Saisissez le nom de l’application
  5. Le générateur va se mettre au travail et récupérer pour vous toutes les dépendances du projet et les placer dans un répertoire du même nom que celui de votre projet.
  6. Nous avons un peu de modification à faire pour rendre notre application compatible avec Docker (et rendre accessible notre application  à l’extérieur du container).
    Ouvrez le fichier Program.cs dans votre éditeur préféré (Visual Studio Code ?)
    Modifiez le contenu pour avoir un contenu similaire à ce qui suit puis enregistrez vos modifications :

    using Microsoft.Extensions.Configuration;
    
    ...
    namespace AppCoreDocker
    {
     public class Program
     {
     public static void Main(string[] args)
     {
     var config = new ConfigurationBuilder()
     .AddEnvironmentVariables("")
     .Build();
     var url = config["ASPNETCORE_URLS"] ?? "http://*:5000";
     var env = config["ASPNETCORE_ENVIRONMENT"] ?? "Development";
     
     var host = new WebHostBuilder()
     .UseKestrel()
     .UseUrls(url)
     .UseEnvironment(env)
     .UseContentRoot(Directory.GetCurrentDirectory())
     .UseIISIntegration()
     .UseStartup<Startup>()
     .Build();
    
     host.Run();
     }
     }
    }
    

    Cette modification permet de spécifier à Kestrel d’écouter sur le port 5000 quel que soit l’adresse que nous lui fournissons (merci à Laurent qui m’a évité de perdre du temps). Vous remarquerez la nouveauté liée à la RC 2 de cette configuration.

  7. Une fois le projet générer, les étapes sont les mêmes que pour tout projet :
    1. cd <nom de votre projet>
    2. dotnet restore : restaure les packages Nuget de l’application
    3. dotnet build : compile le projet (se produira si vous faites un run également)
    4. dotnet ef database update : crée la base de données SQLite pour gérer l’authentification (démo uniquement)
    5. dotnet run : lance le serveur Kestrel sur l’URL http://localhost:5000

image

Ouvrez un navigateur web avec l'URL : http://localhost:5000

image

Déploiement avec Docker

Afin de pouvoir lancer votre application dans un container Docker, nous devons créé notre Dickerfile. Le générateur Yeoman vous a déjà généré ce fichier, néanmoins, pour le moment le template de Yeoman n'est pas à jour (notamment l’image de base qui n’est pas la bonne et les actions maintenant avec la commande dotnet au lieu de dnx - cela a été mis à jour dans Github mais pas dans les distributions npm lors de la rédaction de ce post) que vous devrez modifier afin d’avoir un Dockerfile similaire à :

FROM microsoft/dotnet

ENV ASPNETCORE_ENVIRONMENT= "Production"

COPY . /app
 WORKDIR /app
 RUN ["dotnet", "restore"]

EXPOSE 5000
ENTRYPOINT ["dotnet", "run"]

Une fois le fichier modifié, vous pouvez exécuter les commandes suivantes :

  1. docker build –t <votre tag> .
  2. docker run –d –p 5000:5000 <votre tag>

La première commande build crée l'image Docker en installant les dépendances. La commande run exécute un container avec l'image créée précédemment sur le port 5000.

Ouvrez un navigateur web avec l'URL suivante : http://docker:5000 (et non localhost)

image

 

Conclusion

Force est de constater que l’uniformisation de la chaîne de commandes .NET Core et la possibilité de réaliser ses containers Docker dans un environnement Windows (ou Mac) apporte un réel gain de temps et une uniformité des outils quelle que soit l'environnement de développement.

Néanmoins, je ne pourrais que trop vous conseiller de tester vos containers dans un environnement Docker Linux stable et ne pas oublier que pour le moment Docker for Windows est en Beta.

Microsoft Most Valuable Professional again … 10 ans !

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C’est toujours avec beaucoup de plaisir que l’on reçoit le mail de renouvellement de notre titre MVP (Most Valuable Professional) de la part de Microsoft (merci Soyoung !). C’est donc pour la 10ème année consécutive que je suis renouvelé et reste donc dans la famille des 285 MVPs spécialistes SharePoint / Office 365 présents aux quatre coins du globe.

Ce renouvellement se fait selon la nouvelle catégorisation MVP (anciennement SharePoint Server) : Office Servers and Services (qui regroupe SharePoint et Office 365) et Visual Studio and Development Technologies pour moi cette année.

Plus d’infos sur le titre MVP : https://mvp.microsoft.com/fr-fr/Overview

A bientôt sur les prochains Afterworks autour d’une SharePint !

Découvrir Nano Server avec Azure

Vous souhaitez tester ou découvrir Nano Server ? Vous disposez d’un compte Azure ? Oui, alors vous n’avez plus d’excuse, cela ne devrait pas vous prendre plus de 5 minutes.

1. Connectez-vous sur le portail d’administration Azure (http://portal.azure.com)

2. Effectuer une recherche ‘Nano server’ dans les services Azure et vous devriez avoir un résultat similaire à celui-ci :

image

3. Cliquez dessus et en bas de page, cliquez sur Créer (mode classique ou Resource Manager, ce dernier étant à privilégier pour les nouvelles ressources)

image

image

4. Configurer la machine avec vos paramètres spécifiques. Pour une démonstration j’ai opté pour la tarification A0 De base ou Standard (cliquez sur Afficher tout en haut à droite si le mode de tarification n’est pas affiché). Evidemment, à dimensionner en fonction de vos besoins.

5. Une fois la machine virtuelle créée (ce qui ne devrait pas être long) et afin de pouvoir déployer un site ASP.NET (Core ou 4.5), vous devez ajouter un point de terminaison pour le port 80 (port privé 5004 dans mon cas) :

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6. Il ne vous reste plus qu’à vous connecter à votre nouveau Nano Server via une session distante PowerShell (cf. ce post pour l’utilisation de New-PSSession).

SharePoint 2016 en version finale (RTM)

Ce jour marque l’annonce de la version finale (RTM – Release To Manufacturing) de SharePoint Server 2016 et de Project Server 2016. Cette version que l’on attendait bien évidemment pour ses nombreuses améliorations aussi bien pour les utilisateurs que les IT devrait donc être disponible très bientôt (surveillance sur MSDN quotidienne dès demain !).

L’une des caractéristiques importantes de SP2016 est sa capacité d’hybride Cloud/On Premises que j’aurais le plaisir de tester dans les prochaines semaines afin d’agrémenter ce blog.

Sinon en quelques lignes pour rappel, SharePoint Server 2016 c’est aussi :

- Des limitations repoussées : des millions de documents par bibliothèque, un index de 500 millions d’éléments par serveur d’application de recherche, 100 000 collections de sites par bases de données (x20 par rapport à SP2013), des bases de contenu de plusieurs Tera (au lieu de 200 Go), des affichages de listes importantes moins contraignantes (> 5000 éléments), une taille de fichier max jusqu’à 10 Go, etc.

- Déploiement : installation de la ferme par rôle (MinRole), Patching avec 0 downtime (appliqer une mise à jour ou un fix ne fera plus tomber dramatiquement votre SLA), la création de collections de sites ultra rapide (1 seconde avec l’utilisation de modèle), DLP (Data Loss Protection) pour la sécurité des données, etc.

sharepoint-2016-minroles

- L’occasion de découvrir ou redécouvrir : OneDrive for Business, Office Graph et Delve dans SharePoint, des espaces de collaboration connectés à O365, le nouveau menu de lancement d’App (extensible …), SharePoint Insight pour mieux surveiller votre ferme, des transferts de fichiers optimaux avec BITS (fiabilité, économie bande passante, performance), les permaliens (le lien reste le même, que vous renommiez ou déplaciez votre document), etc.

- Une expérience “Mobile first” : HTML 5 et le Responsive sont partout dans SharePoint 2016 …

Vous connaissez déjà le programme du prochain Afterworks@Nouméa

Afterworks @Nouméa le 16/03

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Pour cette première édition des Afterworks des communautés Microsoft @Nouméa en 2016, nous vous proposons d'échanger avec les acteurs locaux sur “DevOps et les containers” autour de deux sessions (de 20 minute, chacune ponctuée de démonstrations) :
- Introduction à DevOps et la containarization des applications avec Docker et Windows (Julien – aka myself)
- Hyper-V Container & Windows Nano Server (Sylver)

Le meeting aura lieu à la CCI de Nouméa, salle Guillemin, à partir de 18h.

Renommage des framework .NET Core

C’est en pleine rédaction d’un post sur ASP.NET 5 (avant de redémarrer ceux sur Docker et Nano Server) que Scott Hanselman choisit de nous annoncer que les noms des frameworks .NET Core que nous connaissions changent (cela devrait signifier que la sortie de la RTM devrait se faire très prochainement).

Voici la liste des mises à jour :

  • ASP.NET 5 => ASP.NET Core 1.0
  • .NET Core 5 => .NET Core 1.0
  • Entity Framework 7 => Entity Framework Core 1.0 / EF Core 1.0

ASP.NET Core 1.0

Cela est beaucoup plus cohérent que précédemment, aussi bien pour les clients que pour l’évolution des deux frameworks afin d’éviter toutes confusions entre les frameworks. En espérant que les librairies tierces joueront également le jeu de ce renommage, notamment celle qui ne supporte que ASP.NET Core et non ASP.NET 4.6 par exemple).

SharePoint 2016 atteint la Release Candidate

imageC’est dans ce billet que l’équipe SharePoint annonce la mise à disposition de la Release Candidate de SharePoint 2016. La RC indique que les fonctionnalités n’évolueront plus pour cette version 2016 et que les partenaires peuvent démarrer leur phase de tests intensifs du produit en vue d’un déploiement de la plateforme ou d’une migration.

Pour rappel, l’une des principales caractéristiques de cette version 2016 est l’intégration en profondeur du mode hybride Cloud avec Office 365. Cela permettra aux entreprises de tirer le meilleur partie des services en ligne O365 tout en gardant leur environnement installé sur leurs serveurs pour leurs besoins.

Pour les testeurs, la bonne nouvelle est que la RC est une mise à jour et par conséquent que vos environnement Beta 2 pourront être mis à jour vers la RC sans avoir à tout réinstaller/configurer (je n’ai pas encore testé, nous verrons si cela est concluant).

Il est important de noter que SharePoint Designer 2013 est la dernière version du produit, il n’y aura pas de SharePoint Designer 2016 avec cette version de SharePoint. SharePoint Designer 2013 continue d’être supporter par SharePoint 2016 et Office 365. Tous les workflows créés avec SPD 2013 seront supportés par SharePoint 2016 jusqu’en 2026 (fin du support de SharePoint 2016).

Concernant le support d’Infopath Forms Services, dont la présence dans SharePoint 2016 était longtemps resté dans l’ombre quant à sa continuité au sein du produit, sera bien de la partie dans cette version (et la question se pose à nouveau pour la prochaine version), . L’hébergement de ce service est supporté jusqu’à la fin du suport SharePoint 2016. Le support dans Office 365 continue lui aussi. De la même façon que pour SharePoint Designer 2013, il n’y aura plus de nouvelle version d’Infopath, Infopath 2013 étant la dernière en date.

Tour d’horizon de Nano Server (partie 2) : déployer un projet web ASP.NET 5

Dans le précédent post, nous avons créer notre première image Nano Server. Dans ce post nous allons créer une image Nano Server comprenant un serveur web IIS pleinement fonctionnel et y déployer un site ASP.NET 5.

IMPORTANT : ce post a été réalisé avec la CTP 4 de Windows Server 2016. Il sera mis à jour ultérieurement.

IMPORTANT : Le site ASP.NET 5 s’exécute directement sur Nano Server (VM ou physique) mais pas dans un container. Dans un prochain post, nous verrons comment faire tourner un projet web ASP.NET 5 dans un container (déploiement qui sera certainement privilégiée par Microsoft). Attention, la différence de procédure peut-être importance, que vous soyez ou non dans un container.

Voici l’état de la documentation d’aujourd’hui sur http://aspnetmvc.readthedocs.org :

image

Alors prenez ce guide en attendant que la documentation soit complétée pour déployer et exécuter une application ASP.NET 5 sur Nano Server.

Création de l’image NanoServer avec IIS

Nous avons deux options pour installer IIS sur un Nano Server : hors ligne (Nano Server est éteint) ou en ligne (Nano Server est en cours d’exécution). Dans ce post nous allons utiliser l’installation hors ligne et créer une image directement avec IIS intégré (nous aurions également pu ajouter IIS à une image déjà existante).

1. Reprenez les étapes de création de la partie 1 de cette série, à l’étape 5 exécutez à la place la ligne de commande suivante : New-NanoServerImage -MediaPath D:\ -BasePath .\Base -TargetPath ‘.\NanoImage\NanoVM.vhdx’ -GuestDrivers –EnableRemoteManagementPort –Language en-us –ComputerName NanoServerNode1 –Packages Microsoft-NanoServer-IIS-Package –ReverseForwarders

A propos du package ReverseForwarders : Pour pouvoir exécuter HttpPlatformHandler et Kestrel (c’est à dire libuv.dll) sur Windows Server, vous allez devoir ajouter un package ReverseForwarders. Les appels à kernel32.dll et advapi32.dll (DLLs qui n’existent pas dans Nano Server) seront ainsi redirigés vers les nouvelles de ces APIs qui ont été déplacés dans d’autres composants. Ce package n’est pas installé par défaut dans Nano Server (alors que c’est le cas sur Win10 IoT) puisque l’objectif est de n’avoir que le strict minimum d’embarqué, il vous faut donc le rajouter.

Création de la machine virtuelle Hyper-V Nano Server

Créer une nouvelle machine virtuelle Hyper-V et connectez une machine virtuelle avec ce nouveau VHD. Vous devriez voir la recovery console.

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Exemple de script PowerShell de création de VM :

New-VM -VHDPath ‘.\NanoImage\NanoVM.vhdx’ -MemoryStartupBytes 512MB -Name NanoServerNode1 -Generation 2

Set-VMMemory -VMName NanoServerNode1 -DynamicMemoryEnabled $True -MaximumBytes 512MB -MinimumBytes 256MB

Set-VMProcessor -Count 2 -VMName NanoServerNode1

Note : N’oubliez pas mettre le bon switch virtuel pour avoir du réseau et vous connecter à la VM (cf étape suivante pour le vérifier).

Vérifier le fonctionnement de IIS

1. La première chose à faire est de récupérer l’adrese IP de la machine, pour cela, deux options :
- Récupérer l’IP depuis la console de restauration (recovery console) en vous connectant sur la machine et en vous authentifiant
- Récupérer l’IP depuis Hyper-V avec la ligne de commande suivante :  Get-VM –name <Nom de votre VM>| Select -ExpandProperty networkadapters | Select IPAddresses

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2. Connectez vous avec un navigateur web sur cet IP, vous devriez observer une page de bienvenue IIS :

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Vous voilà avec un serveur IIS fonctionnel.

Se connecter à Nano Server

Bien qu’il existe plusieurs façons de pouvoir se connecter à distance avec Nano Server, nous allons utiliser le module de gestion IIS PowerShell pour gérer notre serveur IIS. Tout d’abord

1. Pour pouvoir vous connecter au Nano Server avec une session PS, vous devez d’abord l’ajouter dans la liste des hôtes de confiance.  Exécuter la commande PowerShell (toujours dans une console en tant qu’administrateur) : Set-Item WSMan:\localhost\Client\TrustedHosts "<IP de votre serveur>"

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2. Exécutez la ligne de commande suivante dans PowerShell :
$session = New-PSSession –ComputerName <IP de votre serveur> –Credential Administrator
Enter-PSSession $session

Un prompt vous demandera le mot de passe de l’administrateur.

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3. (facultatif )Dans la session distante, importez le module de gestion IIS puis récupérer les sites IIS avec les commandes :
Import-Module IISAdministration
Get-IISSite

image

Vous êtes connectez à Nano Server, nous allons pouvoir créer le projet ASP.NET 5 et le déployer.

Création du projet ASP.NET 5

Nano Server ne contient pas de Framework .NET justement parce que celui-ci possède trop de dépendance avec Windows et qu’il fallait couper sévèrement dans les composants. Néanmoins, pour faire fonctionner Powershell, Nano Server utilise une partie de .NET Core (la version open source et portable du framework .NET) mais qui ne suffira pour exécuter votre application.

Note : vous pouvez aussi récupérer le projet ASPNET5WebHello.

Installer la dernière version de .NET Core

Avant de créer votre projet ASP.NET 5 sur votre machine de développement, assurez vous que vous avez bien la dernière version de .NET Core (surtout en ces temps de Beta et RC) avec la commande : dnvm list

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Si vous n’avez pas la dernière version (ou disons la version que vous souhaitez déployer) de la Core CLR (et en version x64, Nano Server ne s’exécutant qu’en 64 bits), exécuter le commande :

dnvm install latest –r coreclr –arch x64 –alias coreclr-latest

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Projet ASP.NET 5 avec Visual Studio 2015

Dans Visual Studio 2015 (toutes éditions confondues) :

1. Créez un nouveau projet Visual C# > Web > ASP.NET Web Application :

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2. Choisissez ASP.NET 5 Preview Templates :

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3. Dans les propriétés du projet, vérifiez que la cible du DNX est bien celle que vous souhaitez :

image

Dans l’onglet de Debug (pour les tests sur l’environnement de développement) :

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4. Lancez l’application (F5), pour voir un magnifique texte “hello world” apparaître dans votre navigateur.

image

5. Avant de publier votre application, il reste un détail important (sans quoi Nano Server ne servira pas vos pages web) : remplacez l’URL du projet. Dans le fichier project.json, changer la ligne :

"commands": {
"web": "Microsoft.AspNet.Server.Kestrel server.urls=
http://localhost:5000"
  },

par

"commands": {
"web": "Microsoft.AspNet.Server.Kestrel server.urls=
http://<ip de votre serveur Nano Server>:5000"
  },

Enregistrez les modifications du fichier.

6. Nous allons maintenant pouvoir publier l’application web sur notre disque dur avant de copier les fichiers vers Nano Server. Ouvrez une console PowerShell dans le répertoire de votre projet :

image

Dans la console excutez les commandes suivantes pour restaurer les packages (normalement Visual Studio a dû le faire pour vous mais nous ne sommes jamais trop prudent) et publier l’application avec le runtime dnx-coreclr-win-x64.1.0.0-rc1-update1  :

dnu restore
dnu publish –out <chemin vers répertoire de sortie>--runtime C:\Users\<nom de l’utilisateur>\.dnx\runtimes\dnx-coreclr-win-x64.1.0.0-rc1-update1

Remarque : Publiez votre projet si possible à la racine d’un disque, la technique de copie à suivre ne permettra pas les chemins d’accès de plus de 260 caractères.

6. Vous devriez avoir dans votre répertoire cible, un contenu similaire à celui-ci :

image

Publication du projet vers Nano Server

A ce stade, la seule option que j’ai trouvé pour publier le site est de faire un copier/coller du répertoire publié vers IIS sur le Nano Server. La possibilité d’utiliser un WebDeploy n’est aujourd’hui pas supporté sur le IIS de Nano Server.

Remarque : pour procéder à la copie vers une session distante, si vous êtes sur Windows 8.1 ou 7, vous devrez installer Windows Management Framework 5.0.

Nous allons donc procéder à une copie entre le système de fichier de la machine de développement et le serveur Nano Server :

- Ouvrez une session avec :  $session = New-PSSession –ComputerName <ip de voter serveur> –Credentials Administrator

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- Exécutez la commande de copie : Copy-item –ToSession $session –Path <chemin vers votre projet publié> –Destination C:\Users\Administrator\Documents –Recurse

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La copie des fichiers devraient prendre un peu de temps. Les fichiers de votre projet sont maintenant publiés sur Nano Server.

Configurer le pare-feu de Nano Server

Nous avons configurer le site sur le port 5000 qui n’est pas encore ouvert (les ports HTTP et HTTPS sont déjà ouverts). Pour ouvrir le port 5000, vous avez deux options : la ligne de commande ou la console de restauration (recovery console) :

netsh advfirewall firewall add rule name="HTTP (5000)" dir=in action=allow protocol=TCP localport=5000

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Démarrer le site web

Le démarrage va être effectuer via le fichier web.cmd qui a été créé lors de la publication du projet. Ce fichier contient les commandes nécessaires pour démarrer votre projet en analysant le fichier project.json.

Naviguez dans le répertoire approot de votre projet et exécuter le fichier web.cmd pour démarrer le serveur :

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image

Ouvrez un navigateur avec l’adresse http://<ip de votre serveur>:5000 , et voilà :

image

Important : une fois que vous aurez lancé la commande web.cmd, vous devriez observer un écran noir dans votre machine virtuelle. Une fois le serveur arrêté (Ctrl+C), la recovery console réaffichera l’écran en cours. Nous verrons dans un prochain post comment faire éviter cela.

 

Nano Server est définitivement le futur du serveur IIS pour les applications ASP.NET 5. Bien que cette édition soit pour le moment assez limitée en termes d’interface et d’outil de gestion, Microsoft devrait améliorer cet aspect là dans les prochaines versions de son OS.

A ce stade, le manque de documentation se fait sentir ! La communauté et Microsoft devrait combler cette lacune rapidement au vu de l’engouement pour Nano Server. Tous les contributeurs de docs.asp.net sont les bienvenus sur le projet Github.

La solution présentée dans ce post n’est pas définitive, mais permet de montrer comment exécuter une application web ASP.NET 5 dans Nano Server.

Dans un prochain post nous verrons l’hébergement d’un application web ASP.NET 5 dans un container Nano Server et également comment bénéficier de IIS pour l’exécution en production.

Ressources

En attendant, voici quelques ressources qui m’ont bien aidé (malgré que tout ne fonctionne pas) à faire fonctionner un site ASP.NET 5 sur le IIS de Nano Server :

- Pour plus de détails sur les commandes et fichier de configuration IIS : https://msdn.microsoft.com/en-us/library/mt627783.aspx

- Channel 9 “Nano Server in a container running IIS & ASP.NET 5” : https://channel9.msdn.com/Series/Nano-Server-Team/Demo-Nano-Server-in-a-Container-running-IIS-ASPNET5

Tour d’horizon de Nano Server (partie 1) : création d’une image

Dans ce post nous allons démarrer par créer un VHD minimal de Nano Server. Dans un prochain post, nous verrons la personnalisation des images et la mise en container de Nano Server avec le déploiement d’une application ASP.NET 5.

Nano Server ?

Nano Server est une version de Windows Server ultra minimaliste, plus sécurisée et optimisée pour le déploiement Cloud / Datacenter (c’est surtout cette partie qui va nous intéresser). Nano Server est encore plus réduit que la version Core de Windows Server : taille disque minime, ressource mémoire moindre mais aucune interface, pas de connexion directe à l’OS, support des applications 64 bits uniquement (donc exit vos applications 32 bits … enfin si vous en avez encore), aucun rôle préinstallé (rôle sur mesure à ajouter via des packages), etc. Tout cela amène à des (re)démarrages plus rapides, moins de mises à jour et un espace/transfert des VHD beaucoup plus léger et donc souple à maintenir.

Nano Server sera donc un système hôte de choix pour héberger un serveur IIS, un stockage de fichiers, héberger NodeJS et autre plateforme applicative, créer un cluster de reprise, un DNS, etc. Tout cela se configure via les packages qui seront disponibles avec Nano Server (et Microsoft à annoncer l’arrivée d’autres packages dans les mois à venir, sans compter sur les tierces parties).

Création du fichier VHD

Les étapes suivantes permettent de créer le fichier de disque dur virtuel VHD qui sera monté ensuite dans une VM puis dans un container Windows Server.

1. Télécharger une ISO de Windows Server 2016

2. Monter l’image dans votre système de fichier (sur Windows : clic droit sur le fichier .iso > Monter). Pour la suite de ce post, mon lecteur DVD est D:\.

3. A la racine de l’ISO, copier les scripts Convert-WindowsImage.ps1 et le nanoServerImageGenerator.psm1 vers un répertoire sur votre disque dur (dans mon cas c:\NanoServer ) :

image => image

4. Ouvrez une console PowerShell en mode administrateur et placez vous dans le répertoire que vous avez copié (celui où vous avez le fichier Convert-WindowsImage.ps1 et le nanoServerImageGenerator.psm1). Pour importer le module de génération d’image Nano Server, exécutez la ligne de commande : Import-Module .\NanoServerImageGenerator.psm1 –Verbose

image

Note : sur Windows 8.1, vous aurez sûrement à exécuter la commande Set-ExecutionPolicy -ExecutionPolicy Unrestricted pour permettre l’utilisation du module et du script PowerShell.

5. Pour créer un VHD NanoServer avec les drivers de VM hôte (et rien de plus !), exécutez la ligne de commande suivante : New-NanoServerImage -MediaPath D:\ -BasePath .\Base -TargetPath '.\NanoImage\NanoVM.vhd' -GuestDrivers –EnableRemoteManagementPort –Language en-us –ComputerName NanoServerNode1

Lorsque le script vous le demande, saisissez le mot de passe administrateur qui vous permettre de vous connecter à la console de gestion (recovery console).

image

Cette ligne de commande utilise le fichier WIM situé sur le media monté sur D:\ (l’ISO montée) et utilisera le répertoire \Base situé dans le même répertoire que les scripts. Dans notre cas, nous ajoutons les drivers de machine virtuelle et activons la gestion à distance.

Note : si vous spécifiez .vhd pour votre VHD cible, vous aurez un VHD avec un support MBR. Si vous spécifiez .vhdx, vous aurez un support GPT, de génération 2 de machine virtuelle Hyper-V. La taille des fichiers VHD varient entre ces deux schémas de partitionnement :

image

Remarque :  le script prenant les paramètres locales de la machine, étant sur un système local fr-fr et les packages n’étant disponibles qu’en EN-US, nous devons spécifier le paramètre –Language en-us. Les packages devraient être localisés dans les mois à venir. Si vous ne spécifiez pas ce paramètre sur un système autre que en-us, vous aurez un message d’erreur.

Vous pouvez aussi exécuter la ligne de commande pour ne pas avoir à spécifier le mot de passe administrateur :

New-NanoServerImage -MediaPath D:\ -BasePath .\Base -TargetPath .\NanoImage\NanoVM.vhd -Compute -GuestDrivers -ComputerName 1stNano -AdministratorPassword ("P@ssw0rd" | ConvertTo-SecureString -AsPlainText -Force)

Attention : vous ne pouvez pas créer une image sur deux OS/versions d’Hyper-V différentes (par exemple créer l’image sur un Windows Server 2016 et l’exécuter Windows 8.1) car les drivers invités qui sont injectés sont ceux de la version d’Hyper-V de l’OS qui crée l’image.

Exécuter la machine virtuelle

Une fois le fichier VHD généré, nous allons créer une nouvelle machine virtuelle pour exécuter Nano Server :

1. Créer une machine virtuelle dans Hyper-V :

image

Ici nous allons utiliser le fichier .vhd et donc sélectionner la génération 1 :

image

Nano Server ayant besoin de peu de ressources, nous allons laisser 512 Mo de RAM (à dimensionner en fonction de vos besoins) :

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image

Sélectionner le disque VHD NanoServer créé plus haut :

image

image

Une fois la machine virtuelle créée, n’hésitez pas éventuellement à modifier les paramètres tel que le nombre de processeurs, etc.

2. Démarrez et connectez vous la machine virtuelle Hyper-V pour afficher la console restauration vous permettant d’accéder à voter système même si vous avez un problème réseau :

image

3. Saisissez Administrator comme nom d’utilisateur et le mot de passe que vous aviez spécifié pendant la création de l’image (attention : clavier QWERTY de rigueur !) :

image

Pour naviguer dans l’interface, utilisez les touches de direction, Tab et Echap (pour sortir d’un menu).

Voilà ! Nous venons de créer notre image NanoServer fonctionnelle. Dans les posts à venir, nous allons voir comment personnaliser cette image pour héberger un IIS dans un Windows Server Container.

Ressources

Vous pourrez retrouver de nombreux détails sur la page https://msdn.microsoft.com/en-us/library/mt126167.aspx

Déployer ASP.NET 5 dans un container Docker

image

Docker et bientôt Windows Server Container vont vous permettre de délivrer et d’exécuter des applications plus rapidement et avec moins de ressources. La “containerization” des applications embrace l’approche DevOps en permettant d’exécuter des centaines d’applications en parallèle alors que même un cluster de VMs en seraient incapable et de surcroit difficile à gérer. Le container permet aussi de rendre l’architecture microservices plus fiable et plus accessible aux équipes réduites.

imageCette série de post vous proposer une première approche au déploiement d’une application ASP.NET 5 dans un container Docker. Ainsi vous serez capable de déployer votre application sur vos serveurs de production ou dans le Cloud (AWS, Azure, etc) rapidement et de façon fiable.

Introduction sur les containers

L’avantage des containers, en dehors d’une densification plus importante des serveurs en applications, est aussi l’utilisation des images. Une image contient aussi bien l’OS que les dépendances de l’application (CoreCLR, ASP.NET MVC, etc) et est de de petite taille. Cela permet de créer des containers rapidement et de les démarrer tout aussi rapidement. Aujourd’hui le hub Docker contient plus de 100 000 images.

Bien que Docker se limite aujourd’hui à délivrer des containers Linux (OS du container et OS hôte), l’arrivée de Windows Container et de Nano Server devraient faire évoluer le paysage de cette technologies dans les prochains mois.

Pour ce post, .NET Core étant multi plateforme, nous allons créer une application ASP.NET 5 MVC puis l’exécuter un container Docker sous Linux.

Prérequis

Vous devez disposer :

  • D’une machine hébergeant Docker. Pour ce blog, j’ai utilisé une machine hébergée sur  Azure mais une VM Hyper-V avec Ubuntu ou autre fait tout aussi bien l’affaire.
  • Eventuellement d’un projet ASP.NET 5 à déployer. Pour ce post, j’ai créé une application excessivement simple affichant une page de bienvenue et disponible sur Github.

Création du fichier Dockerfile

Le fichier Dockerfile permet de créer des containers en industrialisant sa composition par un script de création. Ces fichiers peuvent être versionnés et mis à jour en fonction de l’évolution de vos plateformes et applications.

FROM microsoft/aspnet:1.0.0-rc1-final-coreclr

COPY . /app
WORKDIR /app
RUN ["dnu", "restore"]

EXPOSE 5004
ENTRYPOINT ["dnx", "-p", "project.json", "kestrel"]

L’instruction FROM permet de spécifier l’image Docker de base utilisée. Dans notre cas, une image préconfigurée avec la version CoreCLR 1.0.0 RC1.

L’instruction COPY va exécuter une copie des fichiers situés à la racine dans le répertoire app avant de devenir le répertoire courant (instruction WORKDIR) dans lequel nous allons restaurer les packages de l’application à partir du fichier project.json.

L’instruction EXPOSE spécifie que le container aura un port 5004 exposé (ce port est configuré dans le fichier project.json comme étant celui du serveur web). Le point d’entrée ENTRYPOINT spécifie la commande à exécuter lors du lancement du container. Dans notre cas, nous exécutons un serveur kestrel.

Créer le container

A partir  de ce fichier Docker, vous allez maintenant pouvoir construire votre container, voir automatiser ce processus afin d’effectuer des tests automatisés de votre application (nous aurons l’occasion d’en parler plus tard).

Dans votre machine Docker (ici dans une console d’une VM Azure connectée en SSH) :

1. Exécuter la commande Git afin de récupérer un projet simple et le fichier Dockerfile prêt à l’emploi sur votre serveur :
git clone https://github.com/NCITNoumea/docker-ressources.git

2. Une fois les fichiers récupérés depuis github sur votre serveur
cd docker-ressources/images/mvc-hello/
sudo docker build -t mvc-hello .

La construction du container devrait prendre quelques minutes, nécessaires au téléchargement de l’image de base et des dépendances .NET. Au bout de quelques minutes, vous devriez avoir un message indiquant le succès de l’opération :

image
Remarque : dans cette capture, vous pourrez observer que l’image et les dépendances sont déjà contenues dans le cache (“Using cache”). Lors de la première exécution, vous verrez défiler les téléchargements.

3. Votre container nommé mvc-hello est maintenant prêt à être déployer et exécuter dans le Docker Engine.

Exécuter le container

Toujours dans votre machine Docker (ici dans une console d’une VM Azure connectée en SSH) :

1. Exécuter le commande de démarrage du container :
sudo docker run –t –d –p 80:5004 mvc-hello

L’exécution de cette commande devrait vous renvoyer un identifiant excessivement long :

image

Cette commande propose différent paramètres, le plus important dans notre cas est le mapping des ports entre le container et l’hôte Docker. Nous spécifions que le port 80 de l’hôte sera redirigé vers le port 5004 (que nous avons exposé précédemment) du container.

Vérifier le déploiement

Vous pouvez vous connecter sur l’IP de votre VM (port 80) avec un navigateur web pour constater l’exécution du serveur web et de votre application ASP.NET 5 :

image

En cas d’erreur …

L’exécution d’un container n’est pas sans mauvaise configuration de notre part, aussi vous pouvez demander à Docker d’afficher les logs d’exécution d’un container afin de diagnostiquer la source de l’erreur :

1. Exécuter le commande de démarrage du container :
sudo docker logs <identifiant de votre container>

Vous pouvez récupérer l’identifiant de votre container de plusieurs façons, la plus simple est de copier/coller celui-ci lorsqu’il s’est affiché à l’exécution de la commande run. Il s’agit bien de l’ “identifiant excessivement long” évoqué précédemment.

image

Arrêter le container

Dans votre machine Docker (ici dans une console d’une VM Azure connectée en SSH) :

1. Exécuter le commande de démarrage du container :
sudo docker ps

Cette commande liste les containers en cours d’exécution. Vous devriez trouver le vôtre :

image

2. Exécuter le commande de démarrage du container :
sudo docker stop <nom de votre container>

L’arrêt devrait prendre quelques secondes le temps que le serveur web s’arrête. Si vous réexécuter la commande sudo docker ps, le container devrait avoir disparu.

Conclusion

Bien qu’attendu au premier semestre 2016, ASP.NET 5 est d’ores et déjà fonctionnel que ce soit au travers d’un serveur IIS ou d’un serveur web Linux (kestrel).

L’utilisation d’application “containeriser” devrait apporter une nouvelle bouffée d’air aux process DevOps des projets .NET. L’arrivée de Windows Server Container (dont nous parlerons dans un prochain post) devrait encore ajouter de l’agilité à ces projets, comme c’est déjà le cas avec l’intégration des extensions Docker dans Visual Studio et Azure.

Alors que le déploiement de services .NET (site web, services SOAP/REST/OData, etc) avait un TCO plus élevé que des homologues tels que PHP, Java, Ruby, etc (hébergés le plus souvent sur Linux/Apache), le déploiement d’une application .NET dans un container Linux devrait radicalement changer la donne et permettre à toutes les entreprises et développeurs de pouvoir utiliser la puissante et la flexibilité de .NET et de ses framework (ASP.NET MVC, Entity Framework, etc) à coûts d’hébergement identiques.

Cela devrait permettre à .NET de devenir enfin une plateforme de service compétitive : économique tout en continuant de garantir la productivité acquises avec les frameworks .NET et ses outils (notamment Visual Studio) pour apporter plus et plus rapidement de la valeur utilisateur à ses utilisateurs / clients.

Note : ce post se base sur des versions préliminaires des images ASP.NET , par conséquent les instructions pourront changer en cours de temps. Néanmoins, n’hésitez pas à consulter le repository Docker des images officielles : https://hub.docker.com/r/microsoft/aspnet/